La décision comme acte de gouvernance personnelle
Et pourquoi il est temps de décider
Caroline MERCIER
1/13/20263 min read


Il arrive un moment, dans une trajectoire professionnelle, où les décisions ne sont plus seulement techniques.
Elles deviennent identitaires.
Changer de poste, rester, partir.
Dire oui, dire non.
Accepter une responsabilité, en poser une autre.
Continuer comme avant… ou déplacer un cap.
À ces moments-là, la question n’est plus :
« Quelle est la meilleure option ? »
Mais :
« Depuis quel endroit en moi est-ce que je décide ? »
Décider, ce n’est pas choisir
C’est se positionner
Une décision n’est jamais neutre.
Elle révèle :
un rapport à la responsabilité,
une relation au pouvoir (le sien),
une manière de se respecter — ou de se trahir.
Ce que je décide dit ce que je tolère.
Ce que je repousse dit ce que je crains.
Ce que je tranche dit ce que je suis prêt à assumer.
C’est pour cela que certaines décisions laissent un goût amer.
Elles ont peut-être été “logiques”.
Mais elles n’étaient pas justes.
La fatigue décisionnelle n’est pas un manque de compétence
C’est un conflit intérieur.
Les profils à responsabilité ne sont pas fatigués parce qu’ils ne savent pas décider.
Ils sont fatigués parce qu’ils décident à contre-courant d’eux-mêmes.
Entre :
ce que l’on attend d’eux,
ce que le contexte impose,
et ce qu’ils sentent profondément.
Ce tiraillement intérieur crée :
de la rumination,
du flou,
une perte de présence,
parfois une forme d’auto-durcissement.
Le problème n’est pas la décision.
Le problème est l’endroit depuis lequel elle est prise.
Gouverner sa trajectoire commence par se gouverner soi-même
On parle peu de gouvernance personnelle.
Et pourtant, elle est déterminante.
Gouverner, ce n’est pas contrôler.
C’est tenir une ligne intérieure.
C’est être capable de :
discerner sans se précipiter,
écouter sans se dissoudre,
décider sans se couper de soi.
Quand cette gouvernance intérieure est absente :
on s’adapte trop,
on sur-performe,
on dit oui quand c’est non,
on avance… mais sans ancrage.
À long terme, cela coûte cher.
En énergie.
En clarté.
En justesse.
Une décision juste ne garantit pas le confort
Elle garantit la cohérence
La décision juste n’est pas celle qui rassure tout le monde.
Ni celle qui supprime le risque.
C’est celle qui crée une forme très particulière de calme intérieur : « Ce n’est pas facile, mais c’est juste. »
Ce calme n’est pas émotionnel.
Il est structurel.
Il permet :
de tenir la décision dans le temps,
de l’incarner,
d’en assumer les conséquences sans se fragmenter.
C’est cela, la gouvernance personnelle.
Ce que je vois chez les profils que j’accompagne
Ils ne viennent pas chercher des réponses toutes faites.
Ils viennent chercher :
un espace pour ralentir,
un miroir exigeant,
une lecture plus fine de ce qui se joue en eux,
la capacité de décider sans se renier.
Parce qu’à un certain niveau d’engagement professionnel, décider devient un acte de maturité intérieure.
En conclusion
La vraie question n’est pas :
« Est-ce que cette décision est la bonne ? »
Mais :
« Suis-je en train de me gouverner… ou de me suradapter ? »
La gouvernance personnelle ne se voit pas.
Mais elle se ressent.
Et elle change tout.
Si cette réflexion résonne, c’est peut-être qu’une décision importante cherche à émerger.
Je propose des espaces d’accompagnement confidentiels pour ceux qui souhaitent décider avec clarté et justesse.
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Caroline Mercier Coaching
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