Quand on arrête de mettre les gens dans des cases, ils trouvent leurs propres réponses
Peu importe que tu fasses partie de la Gen Z ou que tu sois dirigeant d’entreprise.
Caroline Mercier
5/18/20263 min read
Je ne savais pas à quoi m'attendre.
Jamais animé de cours.
Jamais travaillé avec la Gen Z.
Une génération qu'on dit indomptable, feignante, biberonnée aux réseaux sociaux et à l'IA.
Et pourtant — c'est l'une des expériences les plus riches de ma carrière.
Pas parce que tout s'est passé sans accroc.
Mais parce que ce que j'ai observé en salle de classe confirme exactement ce que je vois en séance avec mes clients dirigeants depuis 4 ans.
La même mécanique. Deux générations différentes.
Ce que j'ai observé en salle de classe
Au début de l'année : les bras croisés, les regards fuyants, les réponses courtes.
Pas de la mauvaise volonté. De la méfiance.
Et puis — progressivement — quelque chose s'est ouvert.
La confiance gagnée de semaine en semaine pour la prise de parole grâce à la création d’entreprises imaginaires.
Une créativité, un humour, des débats que je n’aurais jamais crus possibles.
Jusqu'au jour où ils m'ont dit, tout fiers, qu'ils avaient décroché le stage de leur rêve.
Même si les cours leur ont permis de rendre concrets les concepts du monde du travail, ce n’est pas tant ça qui les a aidés à changer.
C’est l’espace et la liberté d’être que je leur ai offerts. Un espace sans performance, sans case, sans avoir à protéger une image.
Le miroir : deux générations, une même peur
Ce mécanisme est universel.
La seule chose qui change entre un jeune de 18 ans et un décideur de 45 ans, c'est l'habillage de la peur.
Quand un étudiant n'ose pas prendre la parole en public, ce n'est pas de la paresse. C'est la peur du regard de ses camarades.
Quand un dirigeant n'ose pas remettre en question sa stratégie ou un arbitrage qu'il porte depuis 6 mois, ce n'est pas de l'incompétence. C'est la peur de perdre sa légitimité aux yeux de ses associés.
Quand un étudiant fait semblant de tout maîtriser, c'est parce qu'il a appris que montrer ses doutes était une faiblesse.
Quand un entrepreneur s'épuise à tout porter seul parce qu'il ne sait pas à qui faire confiance, c'est exactement la même blessure.
Dans les deux cas — ce qui débloque la situation n'est pas un conseil de plus.
C'est un espace.
Un espace pour se voir tel qu'on est vraiment pour s'autoriser à entendre ses propres réponses.
Ce que ça veut dire pour toi, en tant que dirigeant
Tu as réussi.
Tu as construit quelque chose.
Tu as des responsabilités, des équipes, des décisions à prendre tous les jours.
Et pourtant. Il y a des moments où tu doutes sans pouvoir le dire à voix haute.
Des arbitrages que tu remets à plus tard parce que tu n'as pas l'endroit pour les poser vraiment.
Pas parce que tu manques de compétences ou de vision.
Mais parce que personne ne t'a créé l'espace pour poser ton masque de CEO, sans devoir protéger ton image ou tenir une posture.
Ce que cet espace produit concrètement
Quand on offre cette liberté d'être, les résultats sont immédiats :
Avec mes étudiants : Une parole qui se libère, des projets qui se concrétisent, et une fierté de se connaître mieux.
Avec mes clients dirigeants : Des décisions stratégiques prises sans se trahir, une croissance qui ne s'achète plus au prix de l'équilibre, et la solitude du décideur qui se dissout enfin.
Je ne dis jamais quoi faire.
Je crée le cadre pour qu'ils trouvent leurs propres réponses.
La leçon
Quand on accepte de voir les choses telles qu'elles sont — sans jugement, sans cases — on arrête de subir.
Et on décide, enfin.
C'est vrai en salle de classe.
C'est vrai en salle de réunion.
C'est vrai face à une décision stratégique que tu portes seul depuis trop longtemps.
Si j'ai réussi à créer cet espace et cette confiance avec une génération qu'on dit indomptable — imagine ce que je peux sécuriser avec toi.
Caroline Mercier Coaching
Sparring Partner Stratégique
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